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 ¤Weibeu¤

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Pinad

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MessageSujet: ¤Weibeu¤   Ven 5 Juil - 12:10

Comme pour mon autre RP, c'est un Rôle Play en rapport avec Dofus que j'ai écris pour mon Serveur Privé Dofus. Donc certains noms et certaines allusions pourront vous sembler étranges et c'normal Razz, bonne lecture.

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Weibeu était un jeune Enutrof de 13 ans. Il vivait heureux avec son père Beygey, sa mère Espéméralda et son frère Laits. Il n'avait aucune préoccupation sinon celle de s'amuser et de vivre sa vie tranquillement. Il se baladait dans la jolie ville d'Astrub, allant bien sûr à l'école pour savoir correctement maîtriser l'art des pelles (dont celui du roulage, mais c'est une autre histoire) et aimant aller trainer dans la prison avec ses copains. Ses journées se ressemblaient toutes, mais il était heureux.

Et puis, un beau matin de printemps, ses parents vinrent le réveiller brutalement, Weibeu ne savait pas pourquoi l'on venait le brusquer comme cela, mais ses parents lui expliquèrent :


« Weibeu, dit Beygey, le Général d'Astrub, Rep-Dotter, nous a dit que l'on devait partir, nous n'avons pas le choix !
- Que nous ? Mais on a fait quoi de mal ?? s'étonna le petit Weibeu.
- Non, tout le monde doit partir. Les Grands d'Amakma, dont le Général Suprême Pic Hassa, ont décidé que tout le Continent d'Amakma, ainsi que les Landes de Sidimote, les plaines des Canias, Sufokia et l'île de Pandala, à savoir tout ce que nous connaissons hormis les lointaines îles des Wabbits, d'Otomaï et de Moon, sont amenées à disparaître dans les plus brefs délais …
- Mais c'est affreux ! Rétorqua Weibeu, soudain pris de peur.
- En effet … dit Espéméralda, mais rien n'est perdu, il paraîtra qu'un Continent de Glace, baptisé Frigost, vient d'être trouvé par un explorateur du nom de Nainop Hutch et que ce Continent ne devrait pas disparaître, et c'est bien sûr là que nous amène le Général Rep-Dotter. Alors habille toi et prend le strict minimum rapidement et suis-nous.
»


Et c'est ainsi que le petit Weibeu, comme tous les habitants du Monde des Douzes, hormis ceux vivant sur les îles des Wabbits et de Moon.... et peut-être ceux de cette nouvelle île, si habitants, elle a...


Chapitre I : Ces messieurs les arbres.



Il est 10h en ce premier fraouctor, tous les habitants de la Cité d'Astrub sont réunis autour de la porte Est de la ville. Rep-Dotter, après avoir soigneusement vérifié que tout le monde était présent, expliqua le déroulement du voyage, qui devait être planifié depuis déjà quelques jours :


« Bonjour à tous, je sais qu'il est difficile pour vous, comme pour moi d'ailleurs, de quitter cette belle ville qu'est Astrub, mais malheureusement, nous n'avons à vrai dire pas le choix. En effet, plusieurs de nos gardes du pont de Grobe nous ont rapporté le fait que Glouragan, le terrible Dragon dont vous avez sûrement entendu parler dans des contes, et dont vous doutiez de l'existence, est apparu sur l'île de Grobe. Pour être allé moi-même vérifier, il n'y a aucun doute possible, il rassemble une armée de Fantômes et compte venir s'emparer de l'île d'amakma. Seulement, il s'avère que ce Dragon et ses compères Fantômes ont horreur de l'eau, c'est pourquoi, une fois sur le Continent de Frigost, nous seront en sécurité. Mais vous allez me dire que c'est risqué d'aller sur ce Continent que nous ne connaissons pas alors que nous connaissons parfaitement trois îles. Et bien oui, ça l'est, mais, de toute évidence, ces îles ne sont pas assez grandes pour accueillir tous les habitants des Continents d'Amakma et Pandala.
Nous arrivons au trajet. Nous allons passer par des endroits certes dangereux, mais nous n'avons pas le choix car le temps nous est compté. Nous allons passer par le Forêt des Abracknydes, puis par la plaine Sud des Cania, quelque peu par les Landes de Sidimote avant de terminer en passant par la Baie des Canias, restez groupés et bonne chance à vous tous !
»



Et sur son long discours, Rep-Dotter commença à marcher. Weibeu, qui avait écouté attentivement écouté le Général, se mis à trembler : ce Glouragan lui faisait très peur ! C'est pourquoi l'idée d'avancer loin de ce Dragon lui donna beaucoup de force dans les jambes pour avancer, et surtout beaucoup de force dans le regard pour ne pas perdre sa famille de vue.

Et le voyage débuta, tout allait pour le mieux dans le meilleur des Mondes possibles, lorsque qu'il fût temps d'entrer dans la forêt des Abracknydes. Weibeu n'aimait pas cette forêt, ses parents lui ont toujours dit de ne pas s'y aventurer car il y avait des terribles monstres à l'intérieur de celle-ci … Mais leur n'était pas à la fuite, il fallait marcher !

Le début de la traversée se passa sans encombres, comme prévu quoi, du moins pour Weibeu, puisqu'à l'avant de la file, Rep-Dotter et les Mercenaires d'Astrub avaient fort à faire avec tous ces Abrackydes, ces Troncknydes, ces Abracknes, ces Champas et Champs Champs. Mais voilà, ils ne sont pas bêtes ses monstres, ils ont vite compris qu'à l'avant, les gens savaient se battre, alors qu'à l'arrière...
C'est pourquoi, bizarrement, Rep-Dotter et ses Mercenaires n'eurent vite plus aucun monstre à tuer. Mais le Général, pas très intelligent il faut le dire, ne compris pas pourquoi et, fiers de lui, se dit qu'ils avaient désormais peur de lui.

La nuit tomba … Cette forêt faisait affreusement peur de nuit, l'ombre des arbres sur le chemin tracé par Rep-Dotter et ses éclaireur était affreuse, c'était comme des monstres prêt à vous bondir dessus, mais bon, il fallait avancer, pas le temps de s'arrêter dormir, surtout dans cette forêt, il fallait marcher ! Mais plus la nuit avançait, et plus Weibeu sentait des présences extérieures autour de lui. Il en parla à son père, mais se dernier, qui était un peu bourru, lui dit que ce n'était rien, « seulement sa peur qui lui jouait des tours ». Mais Weibeu n'y crû pas, car en plus de sentir des présence, il venait d'apercevoir une paire d'yeux se poser sur lui...

M'enfin bon, la nuit passa finalement sans soucis et le matin arriva. Rep-Dotter fît passer le message qu'ils ne restait plus qu'un jour et une nuit de marche avant de sortir de la forêt. La journée passa, on s'arrêta le midi pour manger quelques Pains au blé complet confectionnés par le chef Boulanger Guardyan pour reprendre des forces et l'on reparti. Et la seconde nuit arriva. Et sans crier gardes, Weibeu senti sa boucher se faire envelopper, il voulu crier mais ne pouvait pas, et il fût tirer du groupe sans que personne ne s'en rende compte, même pas ses parents...


Chapitre II : La vérité …




Weibeu se réveilla le lendemain, il était enfermé avec trois autres enfants de son âge, un garçon, à savoir un Sacrieur et deux filles : une Enirpsa et une Fecatte. Il avait envie de pleurer, mais il voulait rester digne devant ces enfants qu'il connaissait... mais, bien sûr, eux aussi avaient envie de pleurer. Weibeu leur demanda :


« Vous savez ce que l'on fait là ?
- Pas plus que toi, lui répondit le Sacrieur.
- Vous croyez qu'ils vont nous manger ? Dit alors l'Eniripsa, apeurée.
- On verra bien, et je pense dans très peu de temps, rétorqua de nouveau le Sacrieur.
»


Et ils attendirent, attendirent, jusqu'à l'irruption d'un Abracknyde noir, Weibeu n'en avait jamais vu de tel, il était étonné, et bien sûr il tremblait, car il faut dire que Weibeu n'est pas courageux.


« Bonjour à vous les enfants. Je suis un Aracknyde Sombre pour ceux qui ne le savaient pas, c'est-à-dire vous tous je présume. Avant toute chose, nous n'allons pas vous manger. Ah, j'en vois qui ont l'air heureux de l'apprendre ! Enfin, je dois vous parler. Il s'avère, je semble, que l'on vous a dit qu'il fallait partir car un certain Dragon Glouragan et sa horde de Fantômes allaient venir par ici. Et bien c'est faux ! Archi faux ! Et bien oui, aussi fou que cela puisse paraître, ce Glouragan existe bien, mais pas là où vous pensez qu'il est. Ce Glouragan n'est autre que votre Général Rep-Dotter. Sâchant qu'il n'a plus la puissance pour vaincre tout ce monde, à vrai dire il n'a rien de plus que la puissance d'un guerrier ordinaire, il a élaboré un stratagème : celui de déporter tous les habitants de ce Continent vers un voyage sans retour sur l'île la plus dangereuse au Monde, connue depuis des Millénaires par les Grands sages de chaque groupe de Monstre : l'île de Frigost. Je vois que vous ne me croyez pas, et pourtant ce que je dis est on ne peut plus vrai. Alors pourquoi vous en parler à vous, après tout, vous n'êtes que des enfants, et bien simplement car vous représentez l'avenir du Monde des Douzes, que nous comptons sur vous pour venir à bout de Glouragan, une fois que celui-ci reviendra, seul bien sûr, et pour repeupler par la suite ce Monde de petites Classes (oui vous avez du boulot) que nous nous ferons un plaisir de tuer à nouveau, car sans toutes ces Classes, on s'ennuie nous...
- Mais ça veut dire que nos parents et tous ceux qu'on connaît ils vont mourir ? Demanda Weibeu.
- Oui, en effet...
- Mais moi je veux pas qu'ils meurent, je veux les sauver !
- Malheureusement tu n'as pas encore les capacités pour tuer Rep-Dotter et encore moins celles pour te faire écouter par des adultes.
- C'est pas vrai, mon père et ma mère ils vont m'écouter et comme ça je les sauverai !
- Oui, les miens aussi ! Dit le Sacrieur.
- Pareil ! Disent en chœur l'Eniripsa et la Fecatte.
- Non, non et non ! Nous comptons sur vous pour rester ici et ainsi sauver l'avenir des Classes !
- Et bien se sera sans moi !
- Et sans moi !
- Sans moi aussi !
- Bon bas sans moi aussi.
»


Et ils se levèrent, poussèrent l'Abracknyde Sombre et se mirent à courir du plus vite qu'ils purent vers l'Est et la sortie de cette forêt...


Chapitre III : La traversée du désert.



Les voilà sortis de cette forêt, les voilà donc aux abords de la Plaine des Canias. Ici ils ne craignaient plus rien, car aussi courageux soient-ils, les Abracknydes ne sortent jamais de leur forêt ! Ils firent une pause pour se reposer de cette longue course.


« Vous croyez que c'est vrai ce qu'il a dit ? Dit alors Weibeu.
- J'pense que oui, lui dit le Sacrieur.
- Bas pourquoi il viendrait nous le dire ? Car c'est pas vrai, il s'en moque de pouvoir encore battre des Classes, rétorqua l'Eniripsa.
- Tout simplement car il a peur de ce Glouragan, aussi faible soit-il, et qu'il préfèrerait que l'on s'occupe de lui avant qu'il ait l'idée de venir tuer tous les Abracknydes, dit alors la Fécatte.
- Ah oui, en effet... dit le Sacrieur, j'étais à l'avant de la file, et Rep-Dotter nous a dit qu'il faudrait deux jours et deux nuits pour traverser les Plaines des Canias et deux jours et une nuit pour traverser la Baie des Canias, qu'ils arriveraient donc de nuit et camperaient devant les bateaux avant d'entreprendre le voyage sur le mer le lendemain, dés l'aube, ce qui nous laisse un peu moins de quatre jours et quatre nuits pour les rattraper.
- D'accord, et bien ne perdons pas de temps alors, en route ! S'exclama Weibeu.
»


Et ils allèrent vers l'Est. Le début du voyage à travers ces Plaines se déroula sans encombre. Quoique un soucis d'importance leur empoisonna la vie : ces plaines étaient plus un désert qu'autre chose, avec absolument rien à l'horizon et seulement du sable dur sous leur pied, mais là n'était pas le problème, le vrai problème était qu'ils n'avaient pas d'eau et que, de plus, une tempête de sable permanente leur fouettait le visage et les yeux sans interruption ! Weibeu détestait cela, mais il devait avancer, et même courir, sans se plaindre.

Et c'est ainsi qu'ils avancèrent tout le reste de la journée durant : frappés par le sable, déshydratés et sans eau et sans nourriture pour pouvoir leur redonner des forces. La nuit tomba, ils espéraient, au vu de leur course effrénée et de la vitesse du groupe de devant, avoir refait une grosse partie de leur retard. Mais l'heure n'était pas à l'espérance, il fallait les rattraper complètement pour en être sûr !

Devant, leur parents et leur familles s'étaient évidement rendues compte de la disparition de leurs enfants, mais ils ne pouvaient qu'espérer que ceux-ci soient encore en vie et reviennent vers eux, trop lâches pour quitter le groupe et risquer leur vie … Ils se sont donc mis à la fin de celui-ci, et se rendirent compte qu'elles étaient quatre dans ce cas, ce qui les réconforta un peu, puisque si leurs enfants se trouvaient tous les quatre ensembles, ils seraient moins vulnérables.

C'est en effet se que se disaient les quatre compagnons, à quelques kilomètres d'ici. Le fait d'être avec trois compagnons réconfortait beaucoup Weibeu, il savait que si aurait été seul, jamais il n'aurait eu la force de s'enfuir de chez les Aracknydes, mais avec ses trois compagnons, c'est comme si le courage s'était emparé de lui, de là à dire qu'il était courageux désormais il y a de la marge, mais il serait capable de se battre pour sauver n'importe lequel de ses amis.

Mais heureusement, l'heure n'était pas à la bagarre, et temps mieux ! La nuit se déroula sans problèmes. Weibeu en vint à se demander si ce désert était peuplé, car après tout, vivre ici devait être compliqué, voir impossible !

Mais bien sûr, ce désert était peuplé, et Weibeu ainsi que ses compagnons le virent dés le lendemain après-midi. En effet, au loin, ils virent trois grosses boules jaunes, ces gros tas ne leurs faisaient pas peur, et de toute façon, ils n'avaient pas le temps de faire un détour, ils avancèrent donc vers ces boules, qui ne les avaient pas encore vu. Les voilà rendus à moins de cinquante mètres des trois sumos jaunes (comme à peu près tous les sumos me direz-vous, mais ceci est une autre histoire) lorsque ces derniers les aperçurent. Les trois boules, que les connaisseurs et aventuriers du Monde des Douzes avaient rebaptisés «Kanigrous» se mirent à courir vers les quatre compagnons. Quoique courir n'est pas le bon mot puisqu'ils donnaient plus l'impression de rouler, tel un Life de course, qu'autre chose. Weibeu sorti sa Pelle, le Sacrieur sorti... ses poings, l'Eniripsa sortie... ses poings et la Fécatte, pour changer, sortie ses poings. Les mastodontes arrivèrent à leur portée et, avec un grand cris tout droit sorti de leur gros ventre, attaquèrent les quatre compagnons. Ils n'étaient pas très forts ces trois gros tas, mais pour quatre enfants ne sachant pas se battre, c'était déjà pas mal. En très peu de temps, Weibeu tua un des trois monstre d'un coups de Pelle entre les deux yeux. L'Eniripsa et la Fécatte restaient en retrait et que sieur Sacrieur s'occupait des deux autres à mais nues. Mais très vite ce dernier se retrouva en difficulté et Weibeu dût intervenir. Il attaqua un des deux Kanigrous et le tua très rapidement et avec une facilité déconcertante, avec la même technique que pour le précédent. Mais il n'eut pas le temps de tuer le dernier avant que celui-ci ne porte un coups de grâce sur le Sacrieur. Weibeu bloqua très vite le Kanigrou avec sa Pelle et s'apprêta à le tuer lorsque celui-ci dit :


« Attendez ! Je ne veux pas mourir, et s'il le faut je peux vous aider, mais s'il vous plaît, ne me tuez pas... »


Weibeu, qui n'est pas un criminel dans l'âme, ne voulait pas le tuer : moins il tuerait de gens, mieux sa conscience irait. Mais ce monstre avait gravement blessé son ami, cela méritait punition... lorsqu'une idée lui vînt :


« Si tu nous transportes tous les quatre jusqu'aux abords de la Baie des Canias, je te laisserai la vie sauve !
- D'accord, j'accepte ! Répondit avec empressement et sans hésiter le Kanigrou.
»


Et Weibeu se tourna vers son ami blessé et l'Eniripsa qui était sur lui,


« Il va s'en sortir ?
- Normalement oui, j'ai désinfecté la blessure, mais il sera faible pendant encore quelques jours...
»


Suite à ces mots, Weibeu, soulagé, demanda à la Fécatte de l'aider à hisser le Sacrieur sur la dos du Kanigrous puis monta à son tour avec ses deux autre compagnons sur le dos de la bête. Cette dernière se mit à bondir rapidement, il ne roulait pas finalement, et heureusement pour eux !

Et en quelques heures, ils étaient déjà arrivés aux abords de la Baie. Le Kanigrou les déposa et, sans les saluer, parti en bondissant très vite. Weibeu resta pensif, selon le Sacrieur, le groupe venait juste de passer par là puisque le jour se levait. Ils étaient donc tout près de leur but : rejoindre leurs familles pour les convaincre du danger que représente Rep-Dotter et l'île de Frigost. Mais voilà, son ami Sacrieur n'allait pas bien et ne pouvait marcher que lentement, mais heureusement aussi lentement que le groupe de devant. Ayant compris que le groupe patientera une nuit entière sans bouger devant le pont, Weibeu décida qu'ils allaient terminer leur périple en marchant à l'allure de leur Sacrieur, Hatred.


Châpitre IV : Une fin de voyage tranquille.



La Baie des Cania était toute différente de la Plaine : ici, la végétation dominait, l'herbe était d'un joli vert, les arbres aussi, des points d'eau dont ils rêvaient étaient en abondance présent, en bref, tout allait de nouveau mieux dans le meilleur des Mondes possibles... sauf pour le Sacrieur Hatred, dont l'état, même s'il s'améliorait au fil du temps, restait préoccupant.

Et c'est dans ce mélange de bonheur et d'anxiété que leur voyage continua, jusqu'à l'arrivée sur une plage de sable fin. Les traces fraiches du groupe de devant leur donna le chemin à suivre ainsi que beaucoup d'espoir. Weibeu gambadait, heureux à l'idée de bientôt retrouver son père et sa mère, tandis que Hatred allait de mieux en mieux.

Mais voilà, la chance n'était décidément pas de leur côté, puisqu'une éponge géante vînt vers eux. Au début, Weibeu s'en amusa, elle était drôle avec son saut et sa Pelle cette Éponge, elle avait une tête sympathique, qui donnait l'impression que l'on pouvait lui faire confiance. Mais, comme souvent dans ce terrible Monde, les apparences sont trompeuses, et cette Éponge, qui arriva à leurs abords le sourire aux coins de sa mousse, aperçu le Sacrieur mal en points, et se dît qu'il ferait un excellent casse-croute, si bien qu'au moment où Weibeu allait lui adresser la parole, il couru vers le Sacrieur et lui mit un coups de Pelle entre les deux yeux, ce qui le tua d'un coups !

Weibeu, d'abord stupéfait, fût pris d'une telle rage qu'il se rua sur l'Éponge et la tua d'un coups, et lorsqu'elle fût morte, il continua à la frapper, fort, très fort, libérant toute la rage qui s'était emparée de lui.

Puis, une fois bien sûr d'avoir tuer le monstre, couru voir Hatred et l'Eniripsa


« Alors ? …
- Cette fois-ci s'en … s'en est … finit de lui... lui dit l'Eniripsa, en pleurs.
-NONNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN !!!!
»


Et Weibeu, tout comme l'Eniripsa et la Fécatte, pleura, et ce toute la nuit durant. Et puis, une fois le soleil levé, Weibeu se ressaisit : il s'agissait là de ne pas louper sa famille ! Il prit donc son courage à deux mains et annonça à ses deux compagnons qu'il fallait laisser Hatred là et reprendre le chemin, et c'est ce qu'ils fîrent.

Cette plage, qu'ils voyaient autrefois paradisiaque, avec son sable fin, aucun monstre, sa belle eau, devînt comme tâchée de rouge et terrifiante...

Ils coururent, à la fois pour ne penser plus à rien, mais aussi pour être rendu le plus rapidement possible vers leurs parents.


Châpitre Final : Une fin heureuse ?



Toute la journée durant, ils coururent, sans être dérangés par le moindre monstre, avec pour seul bruit celui de leur pieds foulant le sable. Il ne pensaient à rien, et c'était mieux comme cela. Car à chaque fois que Weibeu essayait de penser à quelque chose de bien : sa famille, le fait de la revoir, la blessure encore fraîche de la mort d'Hatred revenait le hanter et le faire pleurer.

Et puis le soir, aux alentours de 23 heures, ils aperçurent un feu et s'arrêtèrent.


« Vous croyez que c'est leur campement ? Demanda Weibeu, plein d'espoir.
- Approchons-nous, nous verrons bien, lui répondit simplement la Fécatte.
»


Et, cachés derrière des buissons, ils s'approchèrent doucement de ce campement. Le nombre de personnes qu'ils y voyaient leur fît penser qu'en effet, c'était bien le groupe qu'ils cherchaient. Mais n'étant sûr de rien, ils restèrent cachés et s'approchèrent plus encore.

C'est alors que Weibeu aperçu son père, fou de joie, il sorti de sa cachette en criant :


« PAPA !! »


Beygey, son père, se retourna d'un coups et vît son fils. Lui qui n'avait plus sourit depuis quelques jours fît un grand sourire et couru prendre son fils dans ses bras. A leur tour, la Fécatte, Full-Filter, et l'Eniripsa, Miranda, aperçurent leurs parents et coururent les embrasser.
Effusion de joie sur le campement, tout le monde était heureux pour ces trois familles ! Tout le monde ai-je dit ? Non. La famille de Hatred regardait les trois familles, certes heureux pour elles mais terriblement inquiets pour Hatred.

Weibeu les vît, et le grand sourire qui traînait sur son visage laissa place à de l'anxiété. Se libérant des bras de sa famille, il se dirigea vers celle d'Hatred. Arrivé à leur hauteur, il n'eut juste le temps de leur dire « Désolé … » que ces derniers se mirent à fondre en larme. Weibeu resta avec eux, à les écouter pleurer et à pleurer aussi. Et, lorsqu'une heure plus tard, tout le monde eu séché ses larmes, Weibeu raconta à tout le camp, mais surtout à ses parents et à ceux d'Hatred, leur périple à travers la forêt, la Plaine puis la Baie des Canias, leur rencontre avec le Kanigrou, celle avec l'Éponge, l'épisode de la mort d'Hatred, il leur dit tout, tout sauf sa rencontre avec les Abracknydes. Bien sûr on lui demanda comment ils avaient disparu, mais il se contenta de dire qu'il ne s'en souvenait pas, qu'il s'était réveillé le lendemain matin aux côtés de ses trois amis, aux abords de la Plaine des Canias, et tout le monde le crû.

Puis arriva leur d'aller dormir, et Weibeu allât tout d'abord faire part de l'histoire des Abracknydes aux parents d'Hatred, qui n'avaient pas d'autre enfant que lui. Il leur dit tout, ainsi qu'où était Hatred, et ces derniers décidèrent de rester ici le lendemain, de tuer Rep-Dotter car ils estimaient que tout était sa faute, ce qui en soit était vrai, et d'aller récupérer la dépouille de leur fils pour lui faire un enterrement décent.

Après ces mots, Weibeu retourna voir ses parents et, tout comme le firent Full-Filter et Miranda aux leurs, il leur dit là aussi tout sur l'histoire des Abracknydes.


« … et c'est pourquoi il faut que nous restions là, avec les familles de mes compagnons, pour tuer le vrai Glouragan, qui n'est autre que Rep-Dotter, et retourner chez nous et vivre en paix.
- Non, lui répondit simplement son père.
- Pourquoi non ?? s'étonna Weibeu.
- Tout ça n'est que mensonge. Moi-même, lorsque j'étais jeune et venais de rencontrer ta mère, j'ai été dans la forêt suite à un pari pour ramener une écorce d'Abracknyde à mon ami. Mais il se trouve que ces derniers se sont ramenés à plusieurs et m'ont comme «kidnappé». Et puis le lendemain, alors que je pensais que ma vie était terminée, ces Abracknydes m'ont dit qu'ils m'ont enlevés pour me protéger du fait que, pendant la nuit, un Piou mutant avait attaqué ma maison et tué ma femme, et que, grâce à eux, j'étais toujours en vie. Je les ai crû, car ils sont très persuasifs, ils m'ont dit que c'était prévu de longue date et autre chose du genre. Je suis rentré chez moi, en larme et en courant, j'ai ouvert la porte de chez moi et ma femme était là, on ne peut plus vivante, qui me regardait. Tout ça pour te dire, mon fils, qu'il ne faut pas croire ces Abracknydes, leur plus grand plaisir est de faire croire des mensonges aux gens !
»


Que dire ! Weibeu en resta bouche bée : ces Abracknydes l'avaient donc roulé, il avait crû des menteurs et douté de la confiance de l'Homme qu'il admirait le plus au Monde ! Il s'en voulait d'avoir pu être aussi bête ! Il accepta donc, quelque part soulagé de rester avec tout ce monde et de ne pas devoir affronter quelqu'un le lendemain, qui plus est un Dragon, de repartir en bateau avec les autres le lendemain.

Dans les familles de Full-Filter et Miranda, c'était tout autre : les parents crurent les enfants et donc les Abracknydes, et décidèrent donc de partir durant la nuit se cacher et laisser les autres partir, comme l'avaient fait quelques minutes auparavant, les parents d'Hatred.

Le lendemain matin, Weibeu voulu aller prévenir les trois familles que les Abracknydes avaient menti, il ne voulait pas les laisser mourir par Glouragan et sa horde de Fantômes ! Mais il compris vite qu'il était trop tard : ils étaient tous trois partis.

Et ainsi il monta dans le bateau. Rep-Dotter fît monter tout le monde dans un bateau et dit :


« Bonne continuation à tous, pour ma part, mon rôle, dans le but de vous protéger, est de rester ici et de détruire la végétation, au cas où Glouragan et ses fantômes auraient l'intelligence de construire des radeaux ! Longue vie à vous tous et Adieu ! »


Et les bateaux partir. Weibeu compris alors : il venait de partir vers une île monstrueuse dont il ne reviendrait pas et il venait de laisser les trois familles et ses deux compagnons seuls avec Glouragan en personne, dont les Abracknydes avaient sous-estimés la puissance …


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MessageSujet: Re: ¤Weibeu¤   Ven 5 Juil - 12:23

Wouaw, bien joué ! (ou plutôt bien écrit =P)
T'as pas écrit tout ça d'un coup j'espère ? ^^

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Pinad

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MessageSujet: Re: ¤Weibeu¤   Ven 5 Juil - 19:55

Merci et ... si Mad.
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Rorogogo
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MessageSujet: Re: ¤Weibeu¤   Ven 5 Juil - 22:11

O_o

Wouaw.

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MessageSujet: Re: ¤Weibeu¤   Sam 6 Juil - 1:11

Hé bé... J'ai de la concurrence ^^
Dommage juste pour les images. Comme tu avais fait avec Bayjay Wink

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MessageSujet: Re: ¤Weibeu¤   Dim 7 Juil - 22:05

Ouais c'vrai mais j'avais trouvé judicieux de pouvoir laisser le lecteur s'imaginer au maximum son Univers car personnellement ça m'saoule d'avoir des images quand j'lis un livre car ça m'empêche de m'créer mon propre Monde (même si ok le Monde de Dofus vous l'connaissez quand même un peu Razz).
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MessageSujet: Re: ¤Weibeu¤   Mar 9 Juil - 6:44

Wow super !
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MessageSujet: Re: ¤Weibeu¤   Mar 9 Juil - 12:05

Ça va, tu t'es pas foulé le poignée en écrivent ça.
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MessageSujet: Re: ¤Weibeu¤   

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